
Le divorce est une période difficile à vivre, s’écoule ensuite le temps de faire un point puis de se reconstruire pour enfin prendre un nouveau départ.
Bien souvent, les enfants ont été un sujet de tension au moment du divorce entre les deux ex-conjoints, mais il ne faut oublier qu’ils seront partie prenante dans la «nouvelle vie »
Dans les critères pris en compte pour la recherche de l’âme sœur nous posons également la question : "Si la personne présentée a déjà un ou plusieurs enfants (à charge ou pas) cela poserait-il un problème ?". Réponse la plus courante « non bien sûr » (excepté pour les 27-36 ans qui eux répondent parfois « sans enfant impératif » ou plus nuancé « peu importe mais il faut que la personne en désire encore au moins un »).
Bien sûr, en qualité d’agence matrimoniale, nous respectons ce critère de recherche. « On m’accepte moi et mes enfants comme j’accepterai le monsieur et les siens » me disait une adhérente.
Il faut considérer que dans la majorité des cas, les enfants sont un ciment pour le couple nouvellement formé. D’ailleurs, lors de tout entretien d’information préalable à l’inscription, une agence matrimoniale se doit de comprendre comment « fonctionne » sa future adhérente ou son futur adhérent, dans le but de lui proposer ensuite des sélections les plus ciblées possibles et ainsi optimiser sa chance de trouver l’âme sœur.
Il est à noter aussi que l’éducation reçue par les enfants est un élément important dans la concrétisation de la relation et la facilité de recomposition de la nouvelle famille.
« Etre parent est devenu un métier difficile » souligne Philippe Jeammet, psychanalyste. « Par un effet d’une plus grande liberté des mœurs il n’y a plus de prêt-à-penser».
Dans une société prônant l’épanouissement de l’enfant, les parents se sentent de moins en moins légitimes à poser des limites.
« Je ne comprends pas : nous faisons notre possible pour que notre enfant soit heureux et pourtant il se comporte mal » se plaignent-ils.
Nous vivons une époque où quasiment un couple sur deux se sépare, comment vont réagir nos enfants face à cette situation ? Une partie de la réponse se trouverait-elle dans l’éducation qu’ils auront reçue ?
« l’indissolubilité du lien conjugal a été remplacée par celle du lien de filiation » commente Michel Marcelli, pédopsychiatre. Du coup, les adultes sont dans la séduction, ils ont peur du désamour de leurs enfants et répugnent à leur déplaire.
« Dans les débats contemporains et les traités de pédagogie, il est rarement question d’obéissance » poursuit le pédopsychiatre. «Cette notion est confondue à tort avec la soumission ». A tel point que la notion d’obéissance apparaîtrait comme obsolète, rétrograde. Alors contraindre un enfant à obéir relèverait-il d’un archaïsme éducatif ? «Exercer l’autorité, c’est se priver des arguments de la force et de la séduction, c’est afficher une détermination tranquille à ne pas fléchir sur ses décisions » considère Daniel Marcelli - (source : article paru dans Direct Matin)
Va-t-il donc falloir plaire aux enfants de sa compagne ou de son compagnon pour avoir la chance que le couple dure ? Se faire accepter, oui certainement, et c’est tant mieux, mais faut-il pour autant les séduire ?
Tout viendra donc en partie de l’éducation des enfants. L’enfant roi de la maison, assorti au fait de la rupture de l’union maman-papa posera inévitablement des problèmes. Une chose qui peut également peser, et c’est normal : la multiplication des rencontres, tentatives parfois à demi-sérieuses de reformer un couple après un divorce.
L’envie existe est nous fait commettre des erreurs. L’enfant subit lui aussi ces échecs et aura d’autant plus de mal à faire confiance à une énième personne.
L’agence matrimoniale a un rôle capital : le ciblage des rencontres bien sûr, mais également la présentation exclusive de personnes motivées par la construction d’un vrai couple et non pas par le simple désir d’une relation sans engagement. Ceci est rassurant pour les enfants et l’agence va contribuer largement à aplanir les difficultés.
Dans des rapports normaux parents-enfants ce sont souvent quelquefois ces derniers qui poussent à la roue pour que leur maman ou leur papa retrouve le bonheur. « Mon fils de 15 m’a poussé à faire la démarche » me rapportait un adhérent. Nathalie, après avoir signé son contrat s’exclama « Ouf, on va être tranquille maintenant, super » en parlant d’elle et de sa fille 18 ans à qui elle avait dit qu’elle venait se renseigner.
Un conseil : soyez lucide et interrogez-vous sur le futur comportement de vos enfants lorsque vous formerez un nouveau couple solide. Eventuellement, parlez-en avec eux (même par de simples allusions) au moment où vous entamez votre démarche auprès d’une agence matrimoniale car la relation à venir sera sérieuse et durable.
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